Pour commencer, chaque projet peut recevoir de 1 à 10 millions GNF. La vendeuse de fruits et légumes qui veut un stock plus grand, l’artisan qui a besoin d’un outil, la startup qui lance sa première version : le montant suit le besoin écrit, pas l’inverse.
Trois formules, aucune avec intérêt : le Qard Hassan (prêt où l’on ne rend que le principal), la Moudaraba (capital confié, bénéfice réel partagé) et la Moucharaka (association en capital, pertes au prorata des apports).
Chaque dossier garde son historique : un apport, une part, un remboursement ne s’effacent jamais, ils s’annulent avec un motif. Le partenaire reçoit une convention et un relevé lisibles.